BALME Paul, sculpture, artiste permanent de la Galerie Capazza depuis 2006

Classicisme et modernité mêlés : rigueur de la conception, simplicité des formes, pureté des lignes, plénitude des volumes, jeu très savant des lumières et des ombres, délicatesse du modelé, puissance de la construction, élégance de la facture, douceur paradoxale de la matière… C’est comme une architecture, en effet, mais qu’on n’habite pas : c’est elle, quand on s’y plonge, qui nous habite


André Comte-Sponville


D’emblée, cette œuvre saisit le regard par la pureté d’une esthétique qui, dans sa simplicité expressive, déclenche immédiatement le désir de la découvrir en profondeur. Cuivre, bois ou plâtre — matières privilégiées de Paul Balme — sont travaillés avec amour et intelligence.


Sous une abstraction vivante, la présence humaine s’impose. Épurés et radicalisés, les volumes à la géométrie affirmée n’en perdent pas, pour autant, l’intensité de la vie dans cette allusion à la réalité retrouvée d’œuvre en œuvre dans la schématisation.


Nicole Lamothe, critique d’art


Abstrait ou concret ? Telle n’est pas la question, pour qui cherche à résoudre l’énigme Paul Balme. Cet artiste transcende instinctivement les contradictions, parce que sa recherche n’entre dans aucune esthétique préméditée. Sa liberté est totale et imprévisible, entièrement ouverte à l’inspiration


Jean-Noël Dreyer, philosophe, musicien


Dans le cuivre, le fer, la terre, Paul Balme, à chaque frappe, apprivoise le mouvement immobile. Libre à nous de lui construire un espace


Jean-François Rémi, journaliste

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